jeudi 23 mars 2017

RENCONTRE SIGNATURE AUTOUR DE "MEURTRE A L'IMPERATOR"

Rencontre-signature autour du livre de Nicolas Céléguègne,
« Meurtre à l'Imperator »



Mercredi 29 mars 2017 de 15 heures à 17 heures



à la Librairie de l'Enseignement



3, rue du Docteur Combalat



13006 Marseille



Métro Estrangin-Préfecture




lundi 30 janvier 2017

"Meurtre à l'Imperator" dans votre école ?

Amis enseignants marseillais, une école vient de commander 30 exemplaires de "Meurtre à l'Imperator" à la Librairie de l'Enseignement de Marseille : 3, rue du Docteur Combalat 13006 Marseille - Tél 04 91 37 95 88.


Si, à votre tour, vous souhaitez faire découvrir mon livre à vos élèves, n'hésitez pas à le commander directement sur place ou à me contacter !
Etre lu et apprécié, que ce soit dans une classe, à la maison ou dans une bibliothèque, c'est la meilleure des récompenses pour un auteur de romans jeunesse.

 
Vous êtes une association culturelle, une école, un accueil de loisirs, une librairie ? 
N'hésitez pas à me solliciter pour une rencontre autour de mes livres !

Pour commander Meurtre à l'Impérator :


Commande individuelle par chèque ou par paiement sécurisé via Paypal : 
télécharger le bon de commande ci-dessous ou cliquez en haut à droite du blog.
 
 
Prix public : 10,95
(conditions particulières pour une commande > 10 exemplaires).

Contact : Nicolas CELEGUEGNE
auteur de chansons, d'ouvrages pédagogiques et de livres pour enfants
celeguegne@gmail.com

Quelques mots sur les Editions Landogne :
"LANDOGNE édite de nouveaux auteurs et vous propose de partager cette expérience de lecture unique. Nous développons plusieurs collections : romans, nouvelles, histoires brèves, poésies, essais, mais également l’édition de mémoires d’études et de recherches.
Chaque ouvrage fait l’objet d’une sélection rigoureuse.
Notre équipe veille à la qualité de la production de chaque ouvrage en parfait accord avec nos auteurs.
LANDOGNE souhaite donner leur chance à toutes celles et tous ceux qui pratiquent l’écriture sans jamais avoir osé se rapprocher d’un éditeur.
L'impression à la demande : un modèle économique et écologique innovant dans le monde de l'édition !"


Stéphane SALORD et Baptiste GALLAND, éditeurs, Aix en Provence.


Page Facebook :



 

jeudi 26 janvier 2017

Nus âges

Un bidouillage musical et visuel concocté entre dimanche dernier et ce soir.




samedi 7 janvier 2017

Deux ans après.

Nous n'avons rien oublié des 7 et 9 janvier 2015, ni des attentats suivants qui ont frappé l'Europe et notre âme : Paris, Bruxelles, Saint-Etienne du Rouvray, Nice, Berlin. Nous ressentons la même douleur en évoquant Maroua, Sousse, Bamako, Bagdad..., n'oublions pas non plus Mossoul et Alep.

Chacun se souvient exactement de ce qu'il faisait dans ces moments terribles. Pour ma part, et je sais bien que je ne suis pas le seul, je ne suis pas encore remis des attentats de janvier 2015, intimement liés à ces moments vécus avec mes anciens élèves dans un lycée technique de Marseille. Nous étions le mercredi 7, en début de cours, vers 13h30, un peu coupés du monde depuis le matin. Je sentis alors un malaise dans la classe de 1ère Bac Pro avec laquelle j'avais cours à ce moment-là. Je vis les visages des élèves s'assombrir en regardant leur smartphone, qui commençaient à recevoir des alertes infos, je consultai donc le mien. Evidemment, je n'ai pas réussi à continuer le cours normalement, puisque certains élèves étaient hébétés et m'interpellaient sur ces événements. Nous ne savions absolument pas, à cette heure précise, de quoi il s'agissait précisément. Nous étions sous le choc, littéralement groggy. Une fois rentré chez moi, j'ai aussitôt allumé la télévision et vu les images. Dès que j'ai eu connaissance d'une marche silencieuse le soir-même, j'y suis allé, sur le Vieux-Port, et là l'ambiance était la même : sombre, recueillie, hébétée. Les premières pancartes « Je suis Charlie » circulaient.

Le lendemain matin, bien sûr, j'ai senti que mon devoir était de laisser libre cours à la parole des élèves, qui me demandaient simplement mon point de vue sur Charlie Hebdo. Je n'ai entendu aucun propos de haine ni pro-terroriste parmi mes élèves, certains pourtant de confession musulmane. Ils m'ont demandé si j'étais Charlie, moi aussi. Je répondis la vérité, ce qu'ils attendaient : c'est un journal satirique qui ne m'a pas toujours fait rire dans ses exagérations et ses généralisations, mais c'est justement le but de la caricature. S'attaquer à la religion ne fait pas avancer le débat. Mais Charlie Hebdo a toujours été du côté des opprimés, contre le racisme, allant jusqu'à lancer une pétition pour la dissolution du FN. Je savais que certains de mes élèves ne pouvaient pas « être Charlie », mais je ne voulais pas censurer leur parole et surtout, leur faire comprendre qu'on peut ne pas être d'accord avec un journal sans justifier le massacre de toute sa rédaction. Aucun d'entre eux ne s'est d'ailleurs réjoui de cette tuerie. J'ai aussi expliqué que, parmi les dessinateurs, il y avait Cabu, que je connaissais depuis mon enfance et qui, dans ses dessins provocateurs et dans sa gentillesse, son amour du jazz, son humour, m'accompagnait depuis toujours.

A la récréation, le proviseur du lycée a demandé à l'ensemble des professeurs d'assurer eux-mêmes la minute de silence avec chacune de leur classe, à midi pile. C'est ce que j'ai fait, avec une classe de BTS. Des jeunes de toutes confessions : catholiques, protestants, juifs, musulmans, athées... Un peu avant midi, j'ai interrompu le cours et, sans aucune préparation, j'ai littéralement improvisé un discours sur la tuerie de Charlie-Hebdo, défendant à la fois la liberté de penser, de croire ou de ne pas croire, de s'exprimer dans le respect et l'écoute des autres, en présentant la liberté de la presse comme un pilier de notre démocratie, tout en affirmant qu'on ne peut en aucun cas massacrer pour des dessins. Assise au premier rang, une étudiante, musulmane, qui portait le voile à l'extérieur du lycée pour prendre le bus, l'enlevait avant d'entrer dans l'enceinte de l'établissement et, surtout, ne dérangeait personne avec cela. Je la voyais terrifiée et bouleversée par ces événements et les conséquences graves pour la communauté musulmane : généralisation, amalgame, stigmatisation, représailles... Nous avons échangé plusieurs regards pendant cette minute de silence, nous aurions pu éclater en sanglots ensemble. Mais nous avons tenu le coup. A la fin du cours, je suis allé vers elle pour lui parler et lui demander comment elle se sentait. Elle me répondit qu'elle était très touchée par toute cette horreur et effrayée par les répercussions néfastes. « Les gens vont continuer à nous regarder autrement, c'est sûr ». Puis, elle me demanda si j'allais bien, à mon tour. Ce fut un moment très fort et très émouvant dans ma vie professionnelle. Il est encore très présent en ce jour particulier.

Le 9 janvier, l'horreur recommençait, je l'ai encore su grâce à d'autres élèves en BTS, j'ai vu les images de l'Hyper Cacher à midi et j'ai attendu, hébété et meurtri, la fin de cette folie. Mais j'ai dû, comme vous, continuer à vivre, et je me souviens que c'est à la caisse d'un supermarché que j'ai entendu la radio, annonçant l'assaut final par les forces de police. Les jours suivants, après la manifestation du 11 janvier, j'ai continué à en parler chaque fois que mes élèves des différentes classes en ressentaient le besoin. Mes élèves juifs étaient évidemment profondément émus par l'attaque de l'Hyper Cacher.

Deux ans ont passé, déjà. Je n'ai jamais cédé à la peur ou à la panique et j'invite mes amis, mes concitoyens à ne pas afficher leur peur, sinon cela signifie que les terroristes passés, présents et futurs ont gagné.

Nous devons désormais continuer à vivre, à travailler, à sortir, à aller au concert, à nous amuser, à rire. C'est la meilleure réponse aux attentats. Mais surtout, nous ne devons pas céder aux sirènes attirantes des discours haineux de la droite et du FN à l'égard des musulmans de France et du monde entier. Ceux qui commettent ces attentats le font au nom d'idées nauséabondes qui ne peuvent être assimilées à la religion. En France, les musulmans sont des milliers à vouloir vivre en paix tout en pratiquant leur foi librement et sereinement. Bien sûr, il y a le danger de la radicalisation pour une minorité d'entre eux, je suis bien placé pour en parler en raison des publics que j'accueille en formation, dont certains ont été approchés voire tentés par ces réseaux. En face, nous devons avoir pour outils l'éducation, la formation, la lutte contre les inégalités sociales et économiques et contre l'abandon des services publics dans bon nombre de ces fameux « quartiers sensibles », sans écarter la sanction et la répression si nécessaire. Mais les discours sur la déchéance de la nationalité et sur le burkini n'ont rien arrangé : on généralise, on stigmatise, on s'en prend aux migrants, on publie des dizaines de livres sur la perte de la République et la fin de la civilisation (c'est très lucratif). Au lieu de rassurer, de fédérer, de dire « oui, il y a ces groupes dangereux, mais nous devons leur montrer qu'au-delà de nos différences de religions, nous savons vivre en paix dans le même pays ». Car c'est quand même une réalité objective : ici et là, il y a des centaines d'initiatives, d'actions, de mobilisations pour que notre société rebondisse et que la confiance soit retrouvée entre nous tous, loin des discours ambiants et majoritaires dans les médias. Je raconterai pour finir un dernier souvenir : dans un autre centre de formation, c'est une jeune musulmane, elle aussi voilée en-dehors des cours, qui a aidé deux jeunes irakiennes chrétiennes tout juste exilées de leur pays, à traduire en langue arabe les informations que je leur donnais parce qu'elles ne parlaient pas un mot de français. A ce moment-là, pas de grands discours, pas de slogans, pas de caméras. Juste des êtres humains qui se serrent les coudes et s'entraident. C'est ce que je veux retenir et défendre, coûte que coûte, pas après pas, en ce 7 janvier 2017.

Je suis et resterai Charlie. Je suis résolument et viscéralement humaniste. Je suis humain.



Renaud - Hyper casher // Renaud Album 2016 par Hip-HopRai
Chanson que j'ai écrite plusieurs semaines après : "Immense colère"

jeudi 22 décembre 2016

Vascaravelle !




L'immense Jean Vasca est parti vers d'autres cieux dans la nuit du 20 au 21 décembre 2016.

Un poète s'en va dans le silence assourdissant des grands médias. Tout le monde s'en branle. Personne ne le connaissait parce qu'il ne passait jamais en radio-télé, pourtant bon nombre de ses chansons n'ont rien à envier à Nougaro, Lavilliers, Higelin ou même Souchon. Il avait autour de lui un public fidèle et ami.
Moi, le scribouillard, je le place, dans mon panthéon personnel, parmi les géants du verbe et les ciseleurs de mélodies. Ils ne sont pas nombreux à être capables des deux.
Le jour où des Olivia Ruiz ou des Vianney rendront hommage à Vasca sur un plateau télé, les poules auront des dents. Le jour où M. Pokora chantera du Nougaro à 20h50 sur TF1, les dents auront des poules.
Mais comme disait si bien Ferré, "nous aurons tout, en l'an 10 000".

Dans mon panthéon d'artistes qui m'ont encouragé dans la chanson, voici une vingtaine d'années, Vasca tiendra toujours une place immense. Nous avions échangé quelques lettres, dans lesquelles il me donnait ses précieux conseils pour auto-produire, chercher, créer, inventer. Merci, Jean ! Je ne l'ai rencontré qu'une seule fois, à la Cité de la Musique, pour un concert organisé à l'initiative de Jacques Bonnadier.

Un modeste hommage que je veux lui rendre en chansons.

"L'atelier de l'été".
Vasca, un immense poète.
Mais aussi un très grand mélodiste. Certaines de ses musiques n'ont rien à envier à Higelin, Lavilliers ou Nougaro.

"Résistance".
Comment ne pas faire mien ce refrain, sublimé par la voix de Marc Ogeret :
"De l'arbre en moi résiste et du cheval se cabre
Dans le ventre des mots brûle mon poivre noir".

"Amis soyez toujours", sublime chant pour l'amitié.

"17-janv-91".
Merci, Jean, pour ce texte dégueuloir, coup de gueule magistral et inlassablement humaniste, tellement actuel (Alep, etc).






Mon hommage personnel à Vasca, une sublime chanson qu'il m'arrivait de reprendre sur scène. Merci pour la poésie, les musiques, l'inventivité, la création, l'engagement humaniste.

https://soundcloud.com/nicolasceleguegne/ce-rouge-gorge

PS : j'essaie de mettre à jour la page Wikipedia de Vasca, très pauvre actuellement. Comme je ne suis pas exégète, mais humble scribouillard, toutes les bonnes volontés expertes sont les bienvenues !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Vasca 

jeudi 24 novembre 2016

On parle de "Meurtre à l'Imperator"...

Je serai l'invité, samedi 26 novembre, de l'excellente émission préparée et animée par les jeunes de Génération 2.0, sur Dialogue RCF. Ce sera en direct dès 18h15, il vous suffira de vous brancher sur le 89,6 FM (Marseille, Aubagne) ou le 101.9 (Aix-en-Provence, Etang de Berre) ou sur Rcf.radio.fr

A venir : 
- un portrait dans "La Provence"
- des rencontres autour du livre dans des librairies, bibliothèques, écoles...

Pour commander le livre, cliquer ici 


 

lundi 31 octobre 2016

La chanson de Jean.

1981, j’ai 8 ans, l’âge des pourquoi et des comment, et j’entends, sur France Inter, une chanson qui me bouleverse beaucoup, déjà, surtout cette terrible phrase : 
« Je m’dis qu’un jour prochain dans le gouvernement
Il y aura un ministre dans un fauteuil roulant
Qui f’ra voter une loi par tous les députés
Pour qu’ les boutons des ascenseurs je puisse les appuyer
Tu vois qu’ je cours, je cours, je cours,
J’ cours dans ma tête à en mourir ». 
(Je cours dans ma tête, sur un texte de Frank Thomas, oui, l’auteur entre autres de chansons pour Marcel Amont, Hugues Aufray, Gérard Berliner et même Michel Jonasz, Joe Dassin, Claude François).
Il faudra attendre encore jusqu'en 2005 pour qu'une loi sur les droits des personnes en situation de handicap soit enfin mise en œuvre ! Cette chanson y a, peu ou prou, contribué, avec la mobilisation des associations. En 2016, nous voyons bien tout le travail qu'il reste à faire !


Retour aux années 80-90. En classe, la maîtresse du CE1 nous fait chanter La route est courte. Bien des années plus tard, de camps scouts en aumôneries, je découvre que l’auteur de ces chansons est Jean Humenry, tout comme Ouvre tes volets, Un vent de liberté, C’est une espérance. Ah, les fameux carnets de chansons Diapason, parus aux Presses d’Ile-de-France (maison d’édition des Scouts et Guides de France), avec les paroles et les accords de guitare de centaines de chansons !

« C’est de la chanson chrétienne », me rétorquera-t-on avec méfiance, condescendance ou ironie. Peut-être. Mais Jean est de ceux qui, avec ses amis Bernard Haillant, Mannick, Jo Akepsimas ou Gaëtan de Courrèges, ont écrit des chansons intelligentes, bien écrites, loin de « Jésus revient parmi les siens ». (Et puis d’abord, d’illustres artistes ont eux aussi parlé de leur foi avec talent, dans des univers très différents, de Bob Dylan à Félix Leclerc, des gospels au jazz, d’Yves Duteil à Michel Delpech).

Dans les années 2000, alors que j’essaie de percer, moi aussi, dans la chanson, Jean est de ceux qui ne cessent de m’encourager, discrètement mais sûrement, ce qui est essentiel quand on a besoin de la reconnaissance de professionnels. Il a tout de même fait les levers de rideau de Jacques Brel et partagé la scène et les plateaux télé avec Georges Moustaki ou Maxime Le Forestier !

Si j’osais, je dirais qu’on a tous quelque chose en nous de Humenry. Ce qui me plaît dans les chansons de Jean, c’est qu’elles touchent au cœur de l’humanité, cherchant plutôt à célébrer le beau que de s’engager « contre », à parler de la vie quotidienne des plus démunis, des gens simples, des exclus (les vagabonds, les marginaux, les taulards) plutôt que celle des puissants. Le nouveau CD qui paraît ces jours-ci, Boucler la boucle, ne contient que des chansons profondément humaines et humanistes : « Il fait pas bon être coincé / Du mauvais côté de la voie ferré », « Dans votre vie de rêve / Je suis le balayeur ». Jean a de la « fascination pour ceux qui prennent des coups et qui avancent généreusement, toujours en souriant, comme si de rien n’était », écrit-il en introduction à la « Litanie de l’homme qui sourit ». A chaque mot, à chaque note, c’est de nous, c’est à nous qu’il parle. En écoutant la Drôle de comptine, j'ai pensé à Alep, à Mossoul, à Bangui.

Bien sûr, on sent des ambiances, des influences. Certains textes sont inspirés par Jean Debruynne, complice de toujours, ou par l’étonnant Robert-Louis Stevenson. Figure également un magnifique poème de Sylvie Méheut, « Aux poudres du chemin ». Côté musiques, le CD sonne très rock parfois, ou ballade acoustique. De très grandes pointures ont prêté main forte à cet enregistrement : l’harmonica de Jean-Jacques Milteau, les percussions de Denis Benarosh, l’accordéon de Roland Romanelli, les basses de Bernard Paganotti et Tony Bonfils, la guitare de Jack Ada, tout cela magistralement orchestré et dirigé par Charles Humenry. 

Et puis, il y a la 8ème chanson, J’ vois comme des petits miracles. Cet été 2016, nous sommes une cinquantaine, connus ou non, à être sollicités par Jean pour faire partie d’un projet un peu fou : une chorale virtuelle et éphémère sur cette chanson, à distance ou dans le studio de Jean, pour chanter deux phrases. C’est un honneur et un vrai bonheur d’y être en compagnie d’illustres choristes comme Mannick, Gaëtan de Courrèges, Patrick Discala, Jacky Galou (Nagawicka, ça vous dit quelque chose ?) et mon pote Yann Malau. La chanson évoque, en mots simples et beaux, « Tous ces héros du quotidien / Qui s’ battent pour changer leur destin ». 


Le disque s’achève sur Boucler la boucle, titre de l’album. Une chanson en forme d’au-revoir à la chanson mais pas d’adieu à l'écriture. Jean dit que ce sera son dernier, mais il fourmille de projets et d’activités. Il y a le prestigieux label de CD pour enfants de ADF Bayard Musique, « Arc-en-ciel », dont il est le directeur artistique. Il vient aussi de publier deux livres : Raymond Fau, le mendiant de lumière (chez Fayard), Des ronds dans l’eau (collection Mille textes chez les Presses d’Ile-de-France). Et il y a un projet de biographie que Jean me confie, dans lequel il racontera, à sa guise, son parcours riche de rencontres. Je n’en serai que le scribouillard admiratif et attentionné.




Pour commander le CD de Jean Humenry, Boucler la boucle, ADF Bayard Musique, distribution Harmonia Mundi : http://www.jean-humenry.com, chez les disquaires à compter du 10 novembre.